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 CONSEILS POUR LA RÉDACTION

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كاتب الموضوعرسالة
abdelhalim berri
المدير العام
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الإسم الحقيقي : Abdelhalim BERRI
البلد : Royaume du Maroc

عدد المساهمات : 17476
التنقيط : 67494
العمر : 56
تاريخ التسجيل : 11/08/2010
الجنس : ذكر

مُساهمةموضوع: CONSEILS POUR LA RÉDACTION   الأحد 09 يونيو 2013, 00:17

CONSEILS POUR LA RÉDACTION
1/ CONSEILS GÉNÉRAUX

A. Lire le sujet



B. Se donner des barrières



  • Noter au brouillon ce à quoi il faudra faire
    particulièrement attention
    (par ex. qui est le narrateur,
    quels sont les personnages, quelles sont les cironstances, quels sont les
    temps à employer, etc.)
  • Réfléchir au déroulement
    narratif, descriptif, argumentatif AVANT de se lancer dans la rédaction : se donner des lignes directrices fortes (dont on pourra éventuellement
    s'affranchir à mesure qu'on rédige, car on découvre parfois/souvent
    d'autres déroulements possibles à mesure qu'on écrit,
    notamment si on a le temps de faire un brouillon)
  • Faire un brouillon partiel ou complet,
    c'est à dire un document de travail qui se prêtera à :

    • une relecture critique minutieuse
    • des ajouts, des modifications, des suppressions de mots, de phrases,
      de paragraphes.

      Inutile de faire un brouillon si vous n'y apportez pas
      (à mesure ou ensuite) de nombreuses corrections : ajouts,
      suppressions, déplacements, modifications, etc. !


  • En cas de devoir en temps limité (en classe, lors d'un examen, etc.),
    se donner des limites de temps précises
    et consulter régulièrement sa montre. Éventuellement
    limiter le brouillon à un strict minimum ou passer régulièrement
    du brouillon au propre (n'utiliser le brouillon que pour rédiger des
    phrases, des paragraphes qui posent un problème)
  • se ménager du temps pour au moins relire
    une fois
    l'ensemble du devoir

C. Relire le devoir



  • En vérifiant qu'il ne manque pas de mots
    (ou des expressions entières), qu'il n'y a pas de mots écrits
    deux fois l'un derrière l'autre (notamment à la tourne des pages)
  • En faisant la chasse aux fautes d'orthographe
    et de ponctuation, aux répétitions
    pouvant être supprimées par des pronoms, des synonymes, etc.
  • En vérifiant les constructions des phrases.


2/ ÉCRIRE UN RÉCIT

A. Il faut structurer un récit



  • L'histoire racontée dans un récit s'organise autour d'une
    chronologie (enchaînement d'actions).
    Il faut donc veiller aux marqueurs du temps, ainsi qu'à la vraisemblance
    de toutes les marques de chronologie.
  • On peut recourir au schéma narratif
    pour constuire le récit :

    • la 1ère partie (introduction) correspond à la situation
      initiale
      qui donne le plus de renseignements possible : qui ? où ? quand ? avec qui ? dans quelles circonstances ? dans quel
      but ? etc.
    • la 2e partie (histoire) comporte les faits ensuite rapportés
      en plusieurs paragraphes, le plus
      souvent en suivant un ordre chronologique (cette partie correspond à
      la «perturbation», aux «péripéties»,
      à la «résolution»). Veiller à aller à
      la ligne chaque fois qu'est employé un connecteur temporel, spatial,
      logique qui organise la narration. C’est pourquoi il est bienvenu
      d'enchaîner les paragraphes par des adverbes variés (ensuite,
      puis, alors, néanmoins, enfin, etc.)
    • on termine en général par quelques lignes qui ferment
      le récit (constituent souvent la situation
      finale
      ).



B. Deux points de vue narratifs sont possibles



  • Récit à la 1ère personne : les faits sont vécus par le narrateur (rappel : celui-ci est un
    personnage, à ne pas confondre avec l'auteur [l'auteur est l'élève
    écrivant la rédaction !] )

  • Récit à la 3e personne : le narrateur n'apparaît pas directement.

C. Un récit peut recourir :



  • au système temporel où le présent
    est le temps de référence (système
    du discours
    , ancré dans l’énonciation). Les
    événements passés sont rapportés au passé
    composé, les actions à venir au futur.
  • au système temporel qui prend comme point de référence
    un moment coupé du présent du narrateur (système
    du récit
    , non ancré dans l’énonciation).
    Les verbes sont surtout au passé simple
    pour les actions de premier plan, à l'imparfait pour l'arrière-plan
    (décor, actions secondaires, réflexions et commentaires).

D. Vous pouvez enrichir un récit par des passages :



  • de dialogue (Voir “Écrire
    un dialogue”
    )
  • de description (Voir “Écrire
    une description / un portrait”
    )
  • d'analyse des sentiments
  • d'argumentation : ils peuvent intervenir
    directement dans le récit ou prendre la forme d'un dialogue. Ils doivent
    toutefois rester assez brefs pour ne pas éloigner trop longtemps l'attention
    du lecteur de la suite des événements. Mais il ne faut pas perdre
    de vue qu'un argument, c'est une idée qu'on étaye par des justications
    et des exemples. (Voir “Écrire un passage argumentatif”)

3/ ÉCRIRE UNE SUITE
DE TEXTE


A. Une suite de texte doit respecter :



  • le type de texte (réaliste,
    science-fiction, fantastique)
  • la sorte de narrateur (1ère
    ou 3e personne), en prenant en compte son âge, sa condition sociale,
    etc. si ceux-ci transparaissent
  • le système temporel utilisé : système temporel du Discours
    (centré sur le présent), système du Récit
    (centré sur le passé simple)
  • l'époque où l'auteur
    a situé l'action
  • le lieu
  • les personnages déjà
    cités et leurs caractéristiques (âge, caractère,
    milieu social, façon de parler)
  • le ton et la langue
    de l'auteur (humour).


Appuyez-vous
sur les réponses que vous avez faites aux questions,
lorsque la rédaction suit une lecture expliquée ou une étude
de texte.

B. Il faut donc veiller à :



  • ne pas
    introduire d'anachronismes (pour le XIXe
    siècle, pas de lecture ‘mp3’ ni de ‘TGV’ !)
  • ne pas trop vous
    éloigner
    de l'extrait en perdant de vue les personnages
    principaux, leurs préoccupations, leurs recherches/désirs, etc.
  • vous servir de toutes les indications données
    dans le texte. La dernière phrase est parfois essentielle car elle
    oriente vers une suite possible
  • garder un ensemble cohérent
    même s'il est totalement différent de la fin écrite par
    l'auteur (quand vous la connaissez).

C. Commencez et finissez correctement votre devoir



  • Votre suite doit commencer par la dernière
    ou les deux dernières phrases de l'extrait, citées sans guillemets.
  • L'histoire que vous écrivez n'aboutit pas nécessairement
    à une situation finale stable, mais doit constituer un
    tout
    (à la manière d'un épisode de feuilleton.).
    Il n'est pas interdit de finir sur un point d'interrogation ménageant
    un terrible suspense !
4/ ÉCRIRE UN DIALOGUE

A. Style direct



  • Dans un dialogue les personnages parlent au style
    direct
    ; les temps et modes les plus employés sont donc
    le présent, le passé composé,
    le futur de l’indicatif, ainsi que l'impératif.
  • Mais il est bienvenu d’écrire quelques phrases au style
    indirect
    , voire au style indirect libre
    (attention dans ces cas à la concordance des temps) : cela fait varier
    la manière de rapporter des paroles et prouve que vous savez les employer.

B. Récit et dialogue / Choix des paroles



  • Le plus souvent un dialogue s'insère dans un récit
    qui présente les locuteurs et les circonstances de la rencontre.
  • Il faut absolument éviter les
    reparties banales : « Bonjour Margot,
    ça va? - Oui, ça va, et toi, Anthony ? - Oui. » Un dialogue
    doit faire avancer l'action, mieux faire connaître les personnages,
    etc.
  • Ne pas perdre de vue le but que poursuit
    chaque interlocuteur : veut-il expliquer, décrire, faire admettre,
    intimider, etc. ?
  • Insister dans le cadre d'un dialogue inséré dans un récit
    sur tous les moyens non verbaux (hors
    des paroles) que met en oeuvre chaque interlocuteur pour atteindre le but
    qu'il s'est fixé (gestes, voix, silences, etc.)
  • Veiller à ce que les paroles prononcées ne présentent
    pas d'anachronismes de forme (par ex.,
    vocabulaire trop moderne dans la bouche d'un personnage d'autrefois).
  • Ne pas céder à la facilité
    qui consiste à se permettre des familiarités (vocabulaire, constructions),
    voire des vulgarités sous prétexte que les dialogues — en
    style direct notamment — correspondent à de l'oralité.
    L'une ou l'autre familiarité est tolérée si vous l'encadrez
    soigneusement de guillemets (utilisez alors les guillemets anglais [ “ ” ]
    pour les distinguer des guillemets ouvrant et fermant les dialogues [ « » ])

C. Pour un dialogue argumentatif



Le schéma à suivre peut
être le suivant :



  • le 1er locuteur : argument 1 ;
  • 2e locuteur : contre-argument 1 + nouvel argument 2 ;
  • 1er locuteur : contre-argument 2 + nouvel argument 3, etc.

D. La présentation d'un dialogue obéit
à une disposition particulière




  • Après la dernière phrase du récit, il faut mettre
    deux points [ : ] et aller
    à la ligne
    pour la première prise de parole
  • Avant le début de la première réplique, ouvrir
    les guillemets
    (utiliser les guillemets français [ « » ] )
  • Lorsque un nouveau personnage intervient, aller à la ligne et commencer
    par un tiret [ — ]. Pour
    chaque intervenant, suivre les mêmes règles (à la ligne,
    tiret)
  • Ne fermer les guillemets qu'à
    la fin de l'échange ou lorsque celui-ci est interrompu par des passages
    narratifs ou descriptifs, voire par des commentaires du narrateur.
  • avant le dialogue et / ou à l'intérieur, employer des
    verbes (introducteurs) de paroles
    . Utiliser le moins
    possible
    “dire” mais varier en fonction du ton (ex. : reprocher), de la force

    de la voix (ex. : crier, murmurer), du contenu de la réplique (ex. :
    demander, répondre). Ajouter des compléments circonstanciels
    de manière (ex. : vivement, mollement, hargneusement, avec douceur,
    sans se préoccuper de l'effet que produisaient ses paroles, etc.) ;
    ceux-ci aideront à faire comprendre les intentions de celui qui
    parle.
  • N'oublier ni les points d'interrogation
    ni les points d'exclamation.
  • Attention à ne pas répéter sans cesse les mêmes
    prénoms dans la présentation du dialogue ; l'utilisation de
    pronoms personnels ou démonstratifs
    permet d'éviter les répétitions. Mais attention à
    la précision des indications lorsqu’il y a plus de deux personnages
    entrant dans l’échange de paroles.
  • S'interdire tout dialogue présenté à la manière
    des textes théâtraux (nom
    en tête de réplique), sauf si c'est un texte théâtral
    qu'il faut produire.
  • Le niveau de langue des réparties
    doit correspondre au statut des personnages : soutenu ou courant, parfois
    familier (y recourir avec précautions), mais les vulgarités
    sont à exclure à tout prix.

5/ ÉCRIRE UNE DESCRIPTION
/ UN PORTRAIT


A. À quoi cela sert-il ?



  • Une description permet au lecteur de se représenter
    un lieu, un objet. Décrire une personne, c'est faire son portrait (celui-ci
    comporte un volet physique, un volet moral).
  • La description et le portrait marquent des temps
    d'arrêt
    dans le récit. Ils permettent souvent de préparer
    l'action à venir en donnant des indications sur les lieux ou sur le
    caractère des personnages. Ils peuvent aussi servir à créer
    une atmosphère, à retarder le récit (suspense), etc.
  • Toute description découle d’un choix : il ne faut pas perdre de vue dans quelle intention on veut faire la description
    (faire peur, faire sourire/rire, faire rêver, etc.) Une description
    ne décrit donc jamais tout !
  • Une description/un portrait commence souvent lorsqu’un personnage
    découvre quelqu'un ou quelque chose
    de nouveau en même temps que le lecteur…

B. Comment organiser une description ?



  • Commencer en indiquant une impression générale.
    Se tenir à cette impression générale pour choisir les
    détails. Ne pas hésiter, toutefois, à créer des
    contrastes en évitant pourtant la confusion (ex. : si l'impression
    générale est la monotonie, choisissez quelques rares détails
    mineurs qui rompent cette monotonie).
  • Deux manières d'organiser la description
    d'un lieu
    :

    • le lieu est évoqué par un observateur
      qui se déplace
      et qui décrit la réalité
      qui l'entoure au fur et à mesure qu'il la découvre. Les
      notations sont enchaînées par des connecteurs temporels comme
      “d 'abord”, “puis”, “enfin”, ...
    • le lieu est évoqué par un observateur
      immobile
      , peut-être placé en hauteur, qui voit
      l'ensemble du paysage. La description est alors organisée par des
      connecteurs spatiaux : “au loin”, “à mes pieds”,
      “à gauche”, “à droite”, ...
    • dans les deux cas, donnez de la cohérence
      en choisissant de suivre le parcours de découverte (cas 1), ou
      en adoptant un mouvement lent du regard (cas 2).


  • Lorsque vous écrivez un portrait,

    • Veillez à suivre un ordre : détails physiques puis traits de caractère par exemple.
    • Choisissez les éléments les plus
      significatifs
      de la personne que vous évoquez, en fonction
      de l'impression générale.


  • En fin de description ou de portrait, vous pouvez évoquer à
    nouveau l'impression générale
    , mais en essayant de
    la formuler autrement qu'en introduction : introduisez notamment des
    nuances.

C. Pour décrire, utilisez :



  • des termes précis, voire techniques,
    quand le sujet s'y prête (détails architecturaux, détails
    anatomiques ou vestimentaires, par ex.)
  • des groupes nominaux enrichis par des
    adjectifs qualificatifs précis (formes, couleurs, matières...),
    des compléments de noms, des propositions relatives ; autrement dit : des expansions du nom
  • des verbes de perception (“voir”,
    mais aussi “distinguer”, “apercevoir”, “entendre”,
    “remarquer”, etc.)
  • des compléments circonstanciels
  • des verbes de mouvement pour que, par
    ex., un décor statique soit dynamisé (ex. : la route creusait
    un sillon noire dans la plaine monotone)
  • occasionnellement l'accumulation pour
    évoquer un décor, un costume foisonnant ; les termes doivent
    être très précis dans ce cas. Mais bannir
    l'expression “il y a”, surtout
    si elle est suivie d'un GN qui ne comporte pas de nombreuses expansions du
    nom (GN développé).
  • le présent dans un texte utilisant
    le système temporel du discours, l'imparfait
    dans un texte utilisant le système temporel du récit.
6/ ÉCRIRE UNE LETTRE

A. Commencez par bien clarifier dans votre esprit :




  • qui envoie la lettre (l'émetteur) : son prénom, son nom, son âge, son caractère, son milieu
    social, etc.
  • qui va recevoir la lettre (le destinataire) : mêmes caractéristiques, et les liens qu'il a avec l'émetteur
    (parent, ami, supérieur hiérarchique)
  • quand la lettre est écrite (date)
    et d'où la lettre est envoyée
    (lieu)
  • dans quel but la lettre est écrite
    (visée) : récit d'un événement, demande, partage
    de sentiments, polémique, etc.

B. La présentation d'une lettre obéit
à des contraintes précises




  • En haut à droite, lieu et date
  • Plus bas, au milieu de la page, prénom ou titre du destinataire
    précédé parfois d'un adjectif (“Chère Juliette”
    ou bien “Monsieur”, par ex.)
  • Plus bas, un paragraphe d'introduction : vous expliquez les circonstances
    dans lesquelles vous écrivez et les raisons de votre lettre (déclaration
    d 'amour ou bien demande en mariage) ; c’est le moment où vous
    cherchez à mettre le destinataire dans de
    bonnes dispositions
    à votre égard.
  • Le développement fait l'objet
    de plusieurs paragraphes.
  • Dernier paragraphe de conclusion avec une formule
    de politesse
    à adapter au destinataire (je t'embrasse ou
    bien je vous prie d 'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération
    distinguée) ;
  • Signature à adapter à
    celui qui recevra votre lettre (“Roméo” ou bien “Monsieur
    Montaigu”). Attention à ne jamais signer de votre vrai nom,
    au risque de voir votre épreuve annulée !


C. Le temps de référence



Dans une lettre, c’est le présent
de celui qui écrit (ancrage dans la situation d’énonciation).
Les événements passés sont évoqués au passé
composé, ceux qui vont arriver au futur. Le passé simple est
exclu, mais l’imparfait peut se
trouver pour les événements secondaires, répétés,
pour les descriptions, etc.



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abdelhalim berri
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مُساهمةموضوع: رد: CONSEILS POUR LA RÉDACTION   الأحد 09 يونيو 2013, 00:27

7/ ÉCRIRE UN PASSAGE
ARGUMENTATIF
Les sujets demandent de plus en plus souvent d'insérer un passage argumentatif
dans un récit. Il s'agit alors de présenter, sous forme de dialogue
ou non, une réflexion ordonnée
sur un problème précis, concret ou non.

A. La structure du paragraphe argumentatif



  • On peut commencer par ex. par “Je pense que...” pour exposer
    ensuite l'idée (ou la thèse)
  • On prouve ensuite cette opinion en
    donnant des arguments
  • On l'illustre par des exemples.

B. Donner son opinion ne suffit pas. Il faut être
capable :




  • d'envisager d'autres points de vue
    que le sien et de les discuter en imaginant
    quels pourraient être les arguments employés.
  • de prouver ce qu'on avance par des
    arguments
  • de trouver des exemples adaptés,
    tirés de son expérience, mais aussi de ses lectures, de films,
    d'émissions télévisées, de l'actualité,
    de l'Histoire. Varier les sources d'exemples. Éviter de citer des exemples
    citant des faits soi-disant vrais, mais
    qui ne sont pas sûrs.


Les
exemples sont des situations concrètes
qui viennent à l'appui de ce qui a été dit. Ils sont
donnés directement ou introduits par des expressions telles que : “par
exemple”, “on le voit bien quand...”, “je m’en suis
rendu compte lorsque...”

C. Organiser l’argumentation



L'essentiel est toujours de donner au passage argumentatif une
cohérence et une logique solides
, de se garder d'une réflexion
hâtive ou trop superficielle et de veiller à l'insérer
“avec naturel” dans le reste du récit.
8/ ÉCRIRE UN ARTICLE
DE JOURNAL
A. Avant de rédiger, commencer par définir
clairement :




  • à qui s'adresse le journal ? Quel âge ont les lecteurs ? Ne sera pas écrit le même article pour un journal de classe
    ou pour un quotidien d'information générale
  • quel est le contenu de l'article ?
    En général, le journaliste commence par présenter des
    faits puis il donne son opinion
  • dans quel but cet article est-il écrit ? La visée d'un article est souvent argumentative : il s'agit de convaincre
    de faire ou de ne pas faire quelque chose.

B. Lorsqu'on rédige l'article, il faut :



  • lui donner un titre. Il doit être
    bref et donner envie de lire ce qui suit. Ce sont fréquemment des groupes
    nominaux (ex : Une disparition mystérieuse). Les jeux
    de mots
    sont bienvenus (ex. : «Haut les nains !», article
    sur les nains de jardin paru dans la Nouvelle République du Centre-Ouest)
  • donner des informations précises
    et aussi complètes que possible (en fonction du but poursuivi par l'article)
  • ne pas émettre d'opinion s'il
    s'agit d'un article court n'ayant pas pour but de convaincre le lecteur ou
    d'emporter son adhésion ; au contraire réserver à l'expression
    de l'opinion du journaliste une bonne part de l'article si celui-ci est long
    et a pour but de convaincre le lecteur (préparer cette opinion en utilisant
    dans la partie informative des mélioratifs, des péjoratifs)
  • faire apparaître la structure de l'article
    (elle doit être claire) : utiliser des sous-titres introduisant les
    groupes de paragraphes qui développent chaque idée principale.
  • utiliser des phrases plutôt brèves.
    Un article de journal doit être facile et agréable à lire
  • signer soit par des initiales soit
    par un nom. (Mais écrire un nom fictif, sans quoi votre épreuve
    risque d'être annulée, s'il s'agit d'un examen !!!)




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hafsa hafosa
عضو متّألق
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الإسم الحقيقي : hafsa ait kadir
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مُساهمةموضوع: رد: CONSEILS POUR LA RÉDACTION   السبت 15 يونيو 2013, 16:44

merci beaucoup mon père c'est très intéressant


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