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 Biographie de Robert Louis STEVENSON

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abdelhalim berri
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مُساهمةموضوع: Biographie de Robert Louis STEVENSON   الثلاثاء 05 فبراير 2013, 20:03



Pour la séance d'activité orale




La vie et les livres de Robert Louis Stevenson




A propos de Stevenson, Henry James parlait d'une
"progressive absoption de la vie par le romanesque"
. La littérature et la
vie.... Leur singulier mélange... leur réciproque mise en incandescence... la
littérature imposant sa forme à la vie, la vie décapant la littérature
de tous ses faux-semblants... L'art, la vie et, à l'image du courant
électrique passant entre deux bornes, leur "mise sous tension" en un art de
vivre: ce fut toute la quête de Stevenson, au fil de ses jours, jusque dans
son exil aux Samoa.

Les amoureux de L'Ile au trésor ou du Maître de Ballantrae l'ignorent généralement: Stevenson s'attira d'abord une flatteuse réputation
comme essayiste et ne s'imposa comme romancier que passé la trentaine.
Brillant, paradoxal, moraliste dans l'âme mais irrévérencieux tout autant,
passant dans une même phrase de la plus haute abstraction au concret le plus
prosaïque, affectant le ton du négligé pour mieux surprendre son lecteur...
Si le jeune Stevenson multiplie les essais, s'interroge sur le sens de la vie,
l'urgence d'une morale, c'est qu'il se heurte à un problème de taille, qu'il
affronte seul. Au-delà de sa santé délicate, de son affrontement avec son
père, de sa

dépendance financière, la question qui se pose est celle-ci:
comment échapper aux carcans de la société victorienne, tracer des lignes de
fuite, ouvrir des espaces neufs ? Dans sa vie comme dans son ouvre.

Comment échapper à ce monde mortifère, rabougri, étouffant, trouver de l'air ?
En l'attaquant sur tous ses points sensibles, là où l'hypocrisie est la plus
manifeste, la plus insupportable: les relations père-fils, l'institution du
mariage, la sexualité, la religion, l'exigence morale, l'idéologie du travail.
Ce sera l'objet d'une bonne part de ses essais.
D'abord fuir ! Oser l'expérience du Dehors, sortir des chemins balisés, pour
éprouver le monde, se laisser dépouiller par lui de toutes les certitudes.
"Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager; je voyage pour
le plaisir du voyage; car l'essentiel est de bouger, d'éprouver d'un peu plus
près les nécessités et les aléas de la vie, de quitter le nid douillet de la
civilisation, de sentir sous ses pas le granit terrestre et, par endroits, le
tranchant du silex."
(extrait du Journal de Voyage dans les Cévennes
avec un âne
).
Ensuite s'alléger de tout ce qui, dans l'existence, nous ligote et nous
englue, pour vivre sans maison, sans attaches, sans muraille à défendre,
passer de lieu en lieu avant que ne fixent les relations entre les êtres.

Ce
sera son pari "bohémien" que ce rêve d'une société nomade, quand chacun sait
pouvoir, dès le lendemain, être ailleurs, et du même coup ose, se révèle à
soi-même.


Puis se laisser traverser, toute résistance brisée, par le poème du monde,
jusqu'au moment où apparaît la certitude de n'être que pure sensation.
Se frotter aux autres, résolument ! L'indifférence à autrui, la "sottise
britannique", avait le don de mettre Stevenson en rage; les colonisateurs
britanniques, selon lui, avaient conquis le monde d'autant plus sereinement
qu'ils ne le voyaient pas !
Enfin, explorer les continents, en soi, que la société de son temps
s'obstinait à nier, et à refouler. En affrontant ses ténèbres intérieures, les
jeux de la lumière et de l'ombre en chacun, laisser ce surgir ce "continent
noir" que l'on appellera bientôt l'inconscient...

Au siècle dernier, Robert Louis Stevenson composait un ensemble de règles simples pour aider les gens à être plus heureux.
Ces règles s'appliquent encore aujourd'hui:

1.Décide d’être heureux. Apprends à trouver du plaisir dans les choses simples.
2.Tire le meilleur parti possible de tes
situations. Nul ne possède tout et tout le monde a une certaine
tristesse mêlée aux plaisirs de la vie. Le secret consiste à rire plus
qu’on ne pleure.

3.Sois indulgent avec toi-même. Ne te prends pas
trop au sérieux. Et ne crois pas que tu dois être protégé des malheurs
qui frappent les autres.

4.Ne te soucie pas des critiques. Tu ne peux plaire à tout le monde.
5.Fixe tes propres normes et tes propres buts. Sois toi-même et explore tes propres limites.
6.Fais ce que tu aimes faire, mais sans t’endetter.
7.Ne cherche pas les ennuis. Les fardeaux imaginaires sont plus lourds à porter que les vrais.
8.Débarrasse-toi de tes rancœurs. La haine, l’envie et la colère te rongeront de l’intérieur.
9.Multiplie tes intérêts. Si tu ne peux voyager, parcours le monde par tes lectures.
10.Ne te laisse pas terrasser par les regrets.
Surmonte tes tristesses et tes erreurs et ne conserve que les leçons
utiles qu’elles t’ont apprises.

11.Fais ce que tu peux pour les gens moins fortunés que toi.
12.Tiens-toi occupé. Quiconque est très occupé n’a pas le temps d’être malheureux.
Robert Louis Stevenson

***

Une lettre des
Samoa

A Sydney Colvin
Dans la montagne, Apia, Samoa,
lundi, le 2 novembre 1890






A Vailima aux Samoa en 1892 (RLS au centre)

Mon cher Colvin,
Comme elle est dure, intéressante et belle la vie que nous menons maintenant.
Nous vivons au creux d'une profonde entaille du mont Vaea, à quelque deux
cents mètres au-dessus de la mer, nichés dans une forêt qui menace constamment
de nous étrangler, et que l'on combat à coups de hache et de dollars. Je me
suis entiché des travaux de force, et il a fallu que je m'oblige à rester à
l'intérieur si je ne voulais pas que la littérature aille à vau-l'eau. Rien
n'est aussi passionnant que de désherber, défricher, tracer des sentiers;
surveiller les ouvriers devient une maladie; il est difficile de résister à
la pente agricole; on se sent si bien fermier.
Revenir couvert de boue et tout trempé de sueur et de pluie après quelques
heures dans le bush, se changer, se frictionner, s'asseoir sous la véranda,
c'est goûter à une conscience tranquille.
Et ce que je remarque de plus étrange est ceci: si je sors pour gagner trois
sous, à houspiller mes ouvriers et à manier le coutelas et la bêche, ma
conscience imbécile applaudit; si je reste à la maison pour gagner vingt
livres, la même se lamente de ma négligence et du temps perdu.
J'ai passé la matinée à Dans les mers du Sud et terminé le chapitre sur
lequel j'avais séché samedi. Fanny, toute percluse de courbatures et
d'égratignures gagnées pour l'amour du sport et de la gloire, à poursuivre des
cochons, incapable de monter et descendre les escaliers, est restée assise
sous la véranda de derrière, houspillant Paul, Peni et Simelé qui défrichaient
le champ, ponctuant mon travail de ses cris...
Ma longue lutte muette contre la forêt a sur moi un effet étrange: la
vitalité incroyable de ces végétaux, l'exubérance de leur nombre et de leur
force, les tentatives des lianes pour enserrer l'intrus, pour le capturer, le
silence terrible, le fait de savoir que tous vos efforts sont voués à l'échec,
effacés sous quelque efflorescence nouvelle, la bataille silencieuse, le
meurtre, la mort lente des arbres en lutte les uns contre les autres, tout
cela écrase l'imagination.

***

De la Mer du Nord au Pacifique Sud




  • 1850
    13 Novembre: Edimbourg (Ecosse). Naissance de Robert-Louis Stevenson, fils et
    petit-fils d'ingénieurs constructeurs de phares. De constitution délicate,
    l'enfant, dont on craignait qu'il ne pût atteindre l'âge d'homme, est très
    choyé, et son penchant à la rêverie s'affirme vite.

  • 1863
    Janvier: Stevenson fait un premier séjour sur la Côte d'Azur, mieux
    appropriée à sa santé que les rigoureux hivers d'Edimbourg.

  • 1866: La Révolte du Pentland, roman historique de 22 pages, est publié aux
    frais de son père à cent exemplaires.
  • 1867
    Octobre: inscription à l'université d'Edimbourg, pour se préparer, en
    principe, à une carrière d'ingénieur. Il néglige ses études pour les cabarets,
    les liaisons féminines, les théories révolutionnaires. Pour l'arracher à cette
    ambiance, son père l'emmènera avec lui, pendant ses vacances, dans ses
    tournées d'inspection des ports écossais. Le futur écrivain y prendra le goût
    de la mer et du risque.





  • 1871:
    Abandonne ses études d'ingénieur pour des études de droit.

  • 1873 Janvier: conflit avec Thomas Stevenson, son père.
    Juillet: il fait la rencontre d'Edith Sitwell, jeune femme dont il s'éprend
    et qui lui présente Sidney Colvin, bien introduit dans les milieux
    artistiques. Stevenson reconnaîtra plus tard: "Si j'ai fait quelque chose
    de bien, c'est à lui que je le dois. C'est lui qui a pavé pour moi le chemin
    des lettres." Stimulé, le jeune homme se lance à corps perdu dans
    l'écriture, mais se trouve condamné rapidement à un repos forcé.
    Novembre: premiers troubles pulmonaires. S'installe à Menton pour l'hiver.

  • 1874
    Juin: il est admis au Savile Club.
    Juillet: croisière au large des Hébrides avec son ami Sir Walter Simpson. Il
    en revient métamorphosé.

  • 1875
    Juillet: ses études de droit terminées, il s'inscrit au barreau d'Edimbourg.
    Désormais, il passera chaque année six mois en France parmi les peintres;
    l'hiver à Montparnasse, l'été dans la forêt de Fontainebleau. Séjours racontés
    dans le prologue du Traficant d'Epaves.


  • 1876 Eté: avec Walter Simpson voyage en canots ("La
    Cigarette" et "L'Aréthuse") sur les rivières du nord de la France. A
    Grez-sur-Loing, il rencontre une américaine qui vit séparée de son mari,
    Fanny Van De Grift, épouse Osbourne. C'est l'amour.

  • 1877
    Eté: séjour à bord d'une péniche, "Les onze mille vierges", sur le Loing.

  • 1878
    Mai: Parution de An Inland Voyage, récit du voyage en canots.
    Fin août: Mrs Osbourne regagne l'Amérique. Robert part pour Le Monastier
    (Haute-Loire).
    20 septembre: départ en direction d'Alès, à pied à travers les Cévennes, avec
    l'ânesse Modestine.
    3 octobre: arrivée à Alès.
    Décembre: publication d'Edimbourg de ma jeunesse.

  • 1879
    Juin: parution de Voyage avec un âne dans les Cévennes.
    8 août: embarquement de Greenock vers New York pour rejoindre Mrs Osbourne,
    puis traversée des plaines américaines jusqu'à San Francisco. Voyages racontés
    dans L'Emigrant amateur (1880) et La Traversée des Plaines
    (1892).
    Séjour à Monterey.

  • 1880
    Mars: gravement malade à San Francisco, il est soigné par Fanny.
    19 mai: mariage avec Fanny qui vient de divorcer.
    Août: retour en Ecosse avec sa femme et son beau-fils Lloyd.
    Hiver à Davos.

  • 1881
    Avril: retour en Ecosse. Séjour dans les Highlands.
    Septembre: à Braemak, près du château de Balmoral, il compose L'Ile au
    trésor.





  • 1882:
    Dans l'hebdomadaire "Young Folks", parution de L'Ile au trésor en
    feuilletons signés "Captain George North".
    Parution du volume I des Nouvelles Mille et une Nuits.
    Octobre: départ pour la Provence. Stevenson malade à Marseille.
    Décembre: départ pour Nice.

  • 1883
    Mars: installation à Hyères dans un petit chalet baptisé "La Solitude".
    Printemps: rédaction de Prince Othon qui paraîtra en feuilleton en
    1884.
    Juin-octobre: dans "Young Folks", La Flèche Noire en feuilletons
    signés "Captain George North". Le volume ne paraîtra qu'en 1888.
    Novembre: l'éditeur Cassell publie L'Ile au trésor en volume. Grand
    succès, qui contribue temporairement à résoudre les problêmes financiers du
    couple.
    Décembre: Stevenson atteint d'une congestion pulmonaire.

  • 1884
    Avril: toujours à Hyères, grave crise d'hémoptysie. Rédaction du
    Dynamiteur (Volume 2 des Nouvelles Mille et une Nuits, parue en
    1885).
    Juillet: départ de Hyères pour Bournemouth (Ecosse).
    Automne: collaboration active avec William Henley (avec qui il a
    déjà écrit Deacon Brodie) . Ils travaillent à un Robert Macaire
    pour le théâtre. Stevenson et lui écrivent deux autres pièces:
    Beau Austin et L'Amiral Guinée.


  • 1885
    Printemps: parution de le Journal poétique d'un enfant, recueil
    poétique consacré à sa petite enfance.
    Le père de l'écrivain lui achète une villa aux alentours de Bournemouth.
    Stevenson la baptise du nom d'un phare prestigieux érigé par les siens:
    Skerryvore.
    Sur le coup d'un cauchemar, il décide d'exploiter "l'idée vraiment étonnante
    qui en a surgi": rédaction d'une première version (qui ne le satisfait pas et
    qu'il détruit) du Cas Etrange du Dr Jekyll et de Mr Hyde qui paraîtra
    en janvier 1886, dans une seconde version. Succès phénoménal. En juin, le
    tirage dépassera déjà les 40 000 exemplaires.

  • 1886
    Mai-juin: dans "Young Folks", en feuilleton: Enlevé !, premier
    épisode des Aventures de David Balfour.
    Eté: séjour à Londres, puis à Paris où il fait la connaissance du
    sculpteur Rodin.

  • 1887
    Janvier: parution de Les Gais Lurons, recueil de nouvelles.
    6 mai: mort du père de Robert-Louis. Celui-ci met Skerryvore en location et
    décide quitter l'Ecosse.
    21 août: départ pour l'Amérique et séjour à New York. Accueil chaleureux:
    les revues et les maisons d'édition lui offrent des ponts d'or pour les droits
    exclusifs de publication de ses oeuvres.
    Octobre: installation à Saranac Lake au nord de l'Etat de New York.
    Hiver: début de la rédaction du Maître de Ballantrae qui paraîtra en
    1889.

  • 1888
    Mars: rupture avec W.E. Henley.
    2 juin: départ de Saranac Lake pour San Francisco.
    28 juin: à San Francisco, embarquement sur le "Casco" pour une longue
    croisière dans les Mers du Sud.
    Juillet-août: visite de l'archipel des Marquises.
    Septembre: visite des îles Touamotou.
    Octobre: séjour à Papeete. Crises d'hémoptysie.
    Novembre: séjour à Taravero et Tantira.
    Mi-décembre: départ pour les îles Hawaï.


  • 1889
    25 janvier: arrivée à Honolulu. Installation à Wakikiat. Visite de
    l'archipel.
    24 juin: embarquement sur "l'Ecuator" pour l'archipel des Gilbert.
    13 juillet: arrivée et séjour à Butaritari.
    Septembre-octobre: séjour à Apemama.
    7 décembre: arrivée à Apia, capitale des Samoa. Immédiatement séduit par la
    beauté du lieu, par la douceur de son climat, par la grâce et la noblesse de
    ses habitants, Stevenson décide alors de s'y fixer et y achète un terrain iù
    il fera construire une maison. Début de la rédaction du Traficant d'Epaves avec Lloyd Osbourne.

  • 1890:
    Le terrain acquis par Stevenson est une brousse impraticable, et il faudra de
    longs mois pour le défricher et construite l'habitation souhaitée.
    Février: séjour à Sydney.
    Mars-octobre: à bord du "Janet-Nicholl". Croisière à travers les Marshall et
    (à nouveau) les Gilbert. Escale en Nouvelle-Calédonie.
    Octobre: installation à Apia dans la maison presque terminée.

  • 1891:
    La gloire de Stevenson est à son apogée et l'on prépare à Edimbourg une
    édition de ses oeuvres complètes en vingt-huit volumes. A Samoa, les indigènes
    l'appellent "Tusitala", le conteur d'histoires. On l'écoute comme un sage et
    comme un magicien.
    Mars: visite des îles de l'archipel Samoa.
    Novembre: achèvement du Traficant d'Epaves (paru en volume en octobre
    1892).

  • 1892:
    Rédaction du deuxième épisode des Aventures de David Balfour: Catriona
    (paru en 1893).

  • 1893:
    Séjour à Sidney.
    Septembre: séjour à Honolulu.


  • 1894: Parution du Creux de la vague (Ebb-Tide) écrit
    en collaboration avec Lloyd Osbourne; et des Veillées des Iles
    (recueil de nouvelles). Rédaction simultanée de deux romans Le
    Prisonnier d'Edimbourg (Saint-Ives, paru en 1897) et
    Hermiston le juge-pendeur (Weir of Hermiston, paru en 1896).
    Tous ces romans ont pour cadre les Highlands et la vieille cité d'Edimbourg
    dont Stevenson a gardé la nostalgie. Ses dernières lettres expriment son
    désir de revoir l'Europe. Il écrit même à un ami: "J'aspire à être enterré parmi les bonnes mottes de la terre
    écossaise."
    3 Novembre: mort de Stevenson, foudroyé par la rupture d'un vaisseau sanguin
    dans le cerveau, dans sa maison de Vailima, île d'Apia.
    Sur la tombe, on a écrit le simple nom de Tusitala.

  • 1895:
    Parution de Dans les Mers du Sud (récits des trois croisières à bord du
    "Casco", de "l'Ecuator" et du "Janet Nicholl").



Livres de Robert-Louis Stevenson




  • Correspondance, éd. Michel le Bris, NIL 1994.
  • Les Lettres du Vagabond; septembre 1854-août 1887.




  • A travers l'Ecosse. Ed. Complxe, 1992.
  • Une amitié littéraire, Henry James-Robert-Louis Stevenson,
    prés. et introd. Michel le Bris. Payot, 1994.
  • Une ancienne chanson. Complexe, 1994.
  • L'Appel de la Route, intégrale des récits de voyage, éd. Michel
    Le Bris. Payot, 1994.
  • Les Aventures de David Balfour. Gallimard, 1994.
  • Le Cas Etrange du Dr. Jekyll et de Mr Hyde. Flammarion, 1994.



  • Ceux de Valesa, éd. Michel Le Bris. La Table Ronde, 1994Charles d'Orléans, trad. et éd. Jacques Drillon. le Promeneur,
    1992.
  • Le Creux de la vague, trad. Jean-Pierre Naugrette. Flammarion,
    1993.
  • Le reflux, trad Théo Varlet; Albin Michel 1991. (Ces deux
    titres correspondent à The Ebb Tide.)
  • Dans les Mers du Sud. Gallimard, 1983 et Folio.
  • Le Dynamiteur, préf. Dominique Fernandez. POL, 1992.
  • L'esprit d'aventure, trad. Isabelle Py-Balibar. Phébus, 1994.
  • Essais sur l'art de la fiction, éd. Michel Le Bris. payot,
    1992.
  • Fables, trad Pierre-Alain Gendre. Rivages, 1990.




  • Les Gais Compagnons. Chimères, 1990.
  • Hermiston, le juge-pendeur, éd. Francis Lacassin, 10/18 UGE,
    1987.
  • L'Ile au trésor, L'Etrange cas du Dr. Jekyll et de Mr.Hyde, le Maître de
    Ballantrae.
  • Catriona, le Traficant d'Epaves, Veillées
    des Iles, Laffont, coll. Bouquins, 1984.
  • Janet la revenante et autres nouvelles écossaises. Complexe,
    1992.
  • Jardin de poèmes pour un enfant. Hachette-Jeunesse, 1992.
  • Journal de route en Cévennes, édition critique à partir du
    manuscrit original, trad. Jacques Blondel, nouv.éd. Privat-Club cévenol,
    1991.
  • La magicienne. Rivages, 1991.
  • Le Maître de Ballantrae. POL, 1994.

  • Un Mort encombrant, Hachette-Jeunesse, 1994.
  • Les Nouvelles Mille et une Nuits, trad. Isabelle Py-Balibar.
    Seuil, 1994. 3 volumes.
  • Olalla, trad. Théo Varlet. Rivages, 1991.
  • La Route de Silverado, En Californie au temps des chercheurs d'or,
    trad. Robert pépin, éd. Michel Le Bris. Payot, 1991.
  • Le Secret de l'épave. Ancre de Marine, 1991.




  • Veillées d'Océanie. Les Belles Lettres, 1945.
  • Voyage avec un âne dans les Cévennes, trad. Léon Bocquet, préf.
    Gilles Lapouge. Flammarion, 1991.



  • Will du Moulin, trad. Marcel Schwob. Allia, 1992.

***

Autour de Robert-Louis Stevenson




  • Michel
    Le Bris: Pour saluer Stevenson. Flammarion, 2000.
  • Michel Le Bris: Robert-Louis Stevenson. NIL, 1994
  • Tome 1. Les années bohémiennes.
  • Michel Le Bris: La Porte d'or. Grasset, 1986.
  • Michel Le Bris: Dans le coffre de l'homme mort (lectures de
    Stevenson), Payot, 1995.
  • James Mc Cearney: Le Pays Stevenson. Ed. Christian de
    Bartillat, 1994
  • G.K. Chesterton: Robert-Louis Stevenson. L'Age d'Homme, 1994.




  • Vladimir Nabokov: Littératures I. Fayard, 1987.
  • Jean-Pierre Naugrette: Robert-Louis Stevenson, l'aventure et son
    double. Presses Ecole Normale Supérieure, Paris, 1987.
  • Jean-Yves Tadié: Le Roman d'aventures. PUF, 1982.
  • Les Cahiers de l'Herne, n° 66, dirigé par Michel Le Bris, 1995.



  • Europe, n° 779, mars 1994.



  • Magazine littéraire, n° 126 juillet-août 1977, et n° 321, mai
    1994.
  • Eric Poindron: "Belles étoiles" Avec Stevenson dans les Cévennes,
    collection Gulliver, dirigée par Michel Le Bris, Flammarion




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مُساهمةموضوع: رد: Biographie de Robert Louis STEVENSON   الثلاثاء 05 فبراير 2013, 20:07




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مُساهمةموضوع: رد: Biographie de Robert Louis STEVENSON   الثلاثاء 05 فبراير 2013, 21:48

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مُساهمةموضوع: رد: Biographie de Robert Louis STEVENSON   الثلاثاء 05 فبراير 2013, 22:08




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