LA MAIN DANS LA MAIN : ÉLÈVES + ENSEIGNANTS + PARENTS = ÉDUCATION ASSURÉE
 
البوابةاليوميةس .و .جبحـثقائمة الاعضاءالتسجيلدخولالرئيسية
المواضيع الأخيرة
بحـث
 
 

نتائج البحث
 

 


Rechercher بحث متقدم
احصائيات
هذا المنتدى يتوفر على 8639 عُضو.
آخر عُضو مُسجل هو said fatih فمرحباً به.

أعضاؤنا قدموا 86890 مساهمة في هذا المنتدى في 16902 موضوع
التبادل الاعلاني
احداث منتدى مجاني
روابط مهمة
عدد زوار المنتدى
Maroc mon amour

خدمات المنتدى
تحميل الصور و الملفات

شاطر | 
 

 La tragédie

استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي اذهب الى الأسفل 
كاتب الموضوعرسالة
عبدالله ناجح
عضو متّألق
عضو متّألق


الإسم الحقيقي : ABDALLAH NAJIH
البلد : ROYAUME DU MAROC

عدد المساهمات : 12530
التنقيط : 50328
العمر : 22
تاريخ التسجيل : 16/09/2010
الجنس : ذكر

مُساهمةموضوع: La tragédie   الإثنين 03 ديسمبر 2012, 09:16

La tragédie



Selon la définition du Petit
Robert
, la tragédie est : « une œuvre dramatique en vers, présentant une
action tragique dont les événements, par le jeu de certaines règles ou
bienséances se traduisent essentiellement en conflits intérieurs chez des
personnages illustres aux prises avec un destin exceptionnel ». Ce qu’il faut
mentionner, et ce que le dictionnaire mentionne aussi d’ailleurs, c’est qu’elle
nous vient de la Grèce antique. Plus précisément, elle est née du dithyrambe,
culte fait au dieu Dionysos. Voyons donc les deux grandes périodes de la
tragédie : la période antique et la période classique.



Première partie
: la tragédie antique ou le début des œuvres lyriques et dramatiques



Tout a commencé par la présence d’un chœur qui célébrait le dieu en se
produisant autour de son autel. Par la suite, on a ajouté les acteurs dans ces
cultes faits au dieu Dionysos et c’est ce qui a permis les dialogues tels qu’on
les connaît dans la tragédie grecque. Eschyle a été le premier à les introduire
au cinquième siècle av. J.-C., mais c’est Sophocle et Euripide qui les
rendirent plus importants dans leurs écrits en préférant comme héros l’homme
aux dieux. Les représentations tragiques de cette époque étaient aussi
importantes que les cérémonies religieuses. Le théâtre était construit en
demi-cercle à ciel ouvert, les acteurs donnaient un jeu brillant et
terriblement stupéfiant, parés des plus beaux costumes. Les thèmes étaient
directement puisés dans les légendes ou dans l’histoire de la Grèce. Ces thèmes
pouvaient être en rapport avec la nature, les dieux, l’hérédité et ils avaient
un point en commun, ils nous donnaient une image de l’homme dépassé par des
événements, par des forces trop puissantes. Oedipe
roi
de Sophocle incarne bien
l’homme aux prises avec la fatalité, avec la volonté des dieux.



Deuxième partie
: la tragédie classique ou l’admiration des Anciens



Le 17e siècle et ses
auteurs s’inspireront beaucoup de l’Antiquité et de ses sujets tragiques. Des
grands thèmes comme la révolte ou la fatalité reviennent en force durant ce
siècle, directement puisés de la période antique. Aussi, on conserve des grands
tragédiens comme Euripide ou Sénèque le langage poétique et l’action simple.
Cependant, la tragédie du siècle classique doit répondre à plusieurs règles.
Premièrement, elle doit être écrite en vers dans une langue soutenue.
Deuxièmement, elle doit comporter cinq actes (le premier acte étant celui de
l’exposition, les trois suivants faisant progresser l’action dramatique et le
dernier contenant le dénouement toujours malheureux). Troisièmement les
personnages doivent être d’un statut social élevé (prince, roi) et l’action
doit se dérouler dans un passé lointain (l’Antiquité, la mythologie). Pour
finir, la tragédie doit concorder avec la règle des trois unités : les unités
de temps, de lieu et d’action. Pour bien résumer cette règle, voici une
citation de Nicolas Boileau :"qu'en un seul lieu qu’en un seul jour, un
seul fait accompli tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli". Alors, si, en
suivant cette règle, on veut parler d’une action qui s’est déroulée dans un
autre lieu (puisqu’on ne peut changer de lieu), il faudra le faire par le biais
des dialogues. C’est pourquoi ils sont si importants dans la tragédie.




Maintenant que nous avons vu les grandes lignes de la tragédie, voyons la
fonction principale de cette dernière. Pour Aristote, philosophe grec, le but
de celle-ci est la catharsis, c’est-à-dire, la purgation des passions. Le
spectacle tragique plonge le spectateur dans la pitié et la terreur afin
d’amener chez lui une purgation de ses mauvais penchants. Autrement dit,
l’effet cathartique consiste à nous faire goûter aux conflits dans lequel se
débattent les personnages pour nous en dégoûter. On dit que la tragédie est
toute-puissante. Elle propulse la littérature à son apogée, car le héros
atteint des sommets de lucidité qui ne pourront être égalés. Voilà sa force.




En conclusion, on peut affirmer que la tragédie n’existe plus au 20e siècle, mais que le tragique demeure
toujours. Cependant, elle nous a laissé quelques énigmes encore sans réponse à
nous les hommes. En effet, comment peut-on être coupable parce qu'innocent,
esclave parce que libre ? C’est ces questions que les tragédiens ont posées
devant nous, sans que nous ayons l’espoir de trouver une réponse auprès des
dieux puisqu’ils se sont enfuis. Par conséquent, nous n’avons pas pu répondre à
ces questions et elles reviennent nous hanter de plus en plus souvent.






La comédie (ou
quand on pleure de rire)



Tragique et comique sont deux mots qui ont des ressemblances, même s’ils
paraissent bien différents à première vue, voilà pourquoi nous les avons joints
ensemble dans ce texte. Tentons de comprendre pourquoi.




En fait, la comédie a les mêmes origines que la tragédie : elle nous vient de
l’Antiquité, plus précisément du culte fait au dieu Dionysos. C’est le Grec
Aristophane qui, au quatrième siècle av. J.-C., l’a utilisé pour dénoncer le
pouvoir de l’argent. En regardant de plus près les grandes périodes comiques,
on se rend compte qu’elles concordent bien avec les périodes tragiques. À
l’époque de Sophocle œuvrait Aristophane, à celle de Racine œuvrait Molière. Ce
n’est pas étonnant qu’il n’y ait pas de tragique sans comique puisque qu’il n’y
a qu’un pas à franchir pour passer de l’un à l’autre, des pleurs aux rires. De
plus, autre caractéristique, elle a aussi un effet cathartique dans un certain
sens. Elle nous fait purger nos passions, elle nous libère comme le fait la
tragédie. Cependant, il existe une nette différence entre les deux en ce qui a
trait aux héros. Dans la comédie, nous avons affaire à un héros pire que nous
tandis que le héros tragique est supérieur à nous (voir le texte Le Héros pour plus d’informations). Malgré
cela, on peut dire que ces deux genres se rapprochent l’un de l’autre, sans en
avoir l’air. C’est sans doute pour cela que des auteurs comme Corneille ont
tenté de les réunir ensemble dans un seul genre : la tragi-comédie « dont
l’action est romanesque et le dénouement heureux » (dict. Petit Robert).


كن في الحياة
كعابر سبيل
واترك وراءك كل جميل فنحن في الحياة
مجرد ضيوف
وما على الضيوف
الا الرحيل
۞*•.¸.•*۞*•.¸.•*  ۞لا اله الا الله محمد رسول الله ۞*•.¸.•*۞*•.¸.•*  ۞
 
الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
http://www.halimb.ba7r.org
La princesse Ferdaous
نائبة المدير
نائبة المدير


الإسم الحقيقي : Ferdaous SAMLALI
البلد : Maroc

عدد المساهمات : 4547
التنقيط : 27755
العمر : 17
تاريخ التسجيل : 28/10/2011
الجنس : انثى

مُساهمةموضوع: رد: La tragédie   الإثنين 21 يناير 2013, 20:51

:jgfjfdtsrtu: :jgfjfdtsrtu: :jgfjfdtsrtu: :jgfjfdtsrtu:




الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
http://halimb.ba7r.org/profile?mode=editprofile
 
La tragédie
استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي الرجوع الى أعلى الصفحة 
صفحة 1 من اصل 1

صلاحيات هذا المنتدى:لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى
COEUR DE PERE  :: منتديات المواد الدراسية :: اللغة الفرنسية FRANCAIS :: الثانوي التأهيلي :: السنة الأولى باكلوريا-
انتقل الى: