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مُساهمةموضوع: A VOTRE AVIE   الثلاثاء 13 ديسمبر 2011, 20:42

LES JEUNES LEUR REVES ET LEUR PROBLEMES??????


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abdelhalim berri
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مُساهمةموضوع: رد: A VOTRE AVIE   الأحد 08 يناير 2012, 22:35

Au Maroc, les jeunes âgés de 15 à 35 ans représentent
maintenant plus de 38 % de la population totale. Un nombre considérable
de ces jeunes possèdent, en moyen, plus d’années de scolarité, ils
sont en bonne santé et ils ont les possibilités de poursuivre leurs
études universitaires. Ils participent activement dans le développement
économique et social du Maroc, ils désirent être des partenaires sérieux
et fiables dans tout projet et politique les concernant aussi bien au
niveau régional que national.

Cependant, La majorité de ces jeunes tournent leur
regard vers une Europe mythique qui ne veut pas d’eux, et rêvent. Leur
rêve et leur vie sont ailleurs. Un ailleurs inconnu mais imaginé,
fantasmé. C’est pourquoi ils veulent quitter le Maroc, se « casser
d’ici », même au risque de leur vie. Le sésame (le visa) est, pour ces
jeunes, impossible à obtenir. La majorité d’entre eux ont déjà demandé,
au moins une fois, un visa qu’ils n’ont pas obtenu. Alors, ils tentent
l’inimaginable, ils tentent la « clandestinité ».

Mais rares sont ceux qui arrivent dans les pays où ils
envisagent d’aller, un nombre important d’entre eux ne cessent d’aller
se fracasser contre les remparts toujours plus fortifiés des frontières
de l’Europe. Tragédie qui se solde toujours par des morts et de
blessés.

De nombreux pays européens notamment l’Espagne et
l’Italie, qui soufrent d’un vieillissement sans précédent de leur
population, tirent profit de l’arrivée des jeunes migrants marocains qui
occupent les emplois les moins rémunérés que nul autre ne veut occuper.
Ils fournissent de la main-d’œuvre dans l’agriculture et la
construction, les services ; ils font les travaux domestiques et servent
chez les particuliers, dans les hôtels et restaurants. L’émigration
clandestine représente un "véritable marché" un Business qui rapporte
gros à l’économie souterraine, Cette dernière représente 20% du PIB
espagnole.

Pour les réseaux mafieux très puissants et organisés, Le
phénomène constitue une importante ressource financière. De ce fait,
les clandestins se retrouvent sous leur emprise et n’ont aucun moyen de
s’en sortir, la seule porte de sortie étant la régularisation.
L’exploitation de cette émigration est telle que les mafias considèrent
« le migrant clandestin comme une vulgaire marchandise sur laquelle
elles feront le maximum de profit ». Elles méconnaissent complètement
les lois et les droits de l’homme.

L’examen de la migration clandestine des jeunes revoie à
deux interrogations principales : les causes et motivations du
phénomène et les perspectives d’avenir.

Les motivations des migrations des jeunes marocaines
sont multiples : d’ordre économique, politique, sociale, culturel. Ces
causes se croisent et se renforcent.

Si un jeune quitte son pays, sa famille, ses proches, sa
culture, ce n’est souvent pas uniquement pour une seule raison. Une
souffrance cumulée constituée de différents facteurs l’on poussé.

Les principaux facteurs de la migration des jeunes
sont entre autres : une croissance économique faible, une répartition
inégale des revenus, des taux élevé de chômage, la pauvreté et
l’exclusion, les violations des droits de l’homme ainsi qu’un faible
niveau de gouvernance.

Le phénomène de l’émigration exprime fondamentalement
les disparités économiques qui caractérisent le Maroc et les différents
pays de destination des flux migratoires, le PIB marocain en 2007 est de
80 milliards de dollar (soit 2 807 $/habitant) reste faible par
rapport aux pays européens, A cet écart macroéconomique s’ajoute la
répartition inégale des revenus à l’intérieur du pays, la région de
Tadla Azilal et la région de l’oriental qui constituent des foyers
importants de la migration sont parmi les plus précaires et pauvres du
royaume, cette précarité entretient une forte propension à émigrer
notamment chez les jeunes.

Malgré les résultats encourageants de la croissance
économique au cours des quartes dernières années, le Maroc reste soumis à
une instabilité économique qui déstabilise le marché d’emploi, et
l’absorption de l’offre d’emploi des jeunes notamment les diplômés se
pose avec acuité.

Dans ce même ordre d’idées, l’Etat marocain ne cesse
pas de multiplier ses initiatives pour promouvoir l’emploi des
jeunes, cela étant, le taux de chômage continue d’afficher les 10%
au terme du premier trimestre 2007 contre 9,6% à la même période de
l’année 2006, selon les donnés du Haut Commissariat au Plan ce taux
s’est élevé à 15,8% en milieu urbain et à 3,8% en zones rurales, cette
hausse a touché essentiellement les jeunes âgés de 15 à 24 ans (15,9%).
Pire encore, quand les 61,6% de ces jeunes occupent des emplois non
rémunérés et les 23,2% parmi ceux qui sont de sexe féminin n’étant ni à
l’école ni employées, sont classées « femmes au foyer » faute de se
déclarer parmi les demandeurs d’emploi. Le chômage la pression sur le
marché d’emploi continue de nourrir la pulsion migratoire notamment
dans sa clandestine.

A coté du chômage, le différentiel des salaires entre le
Maroc et les pays récepteurs des flux migratoire continue à motiver les
jeunes pour s’expatrier de fait que le projet migratoire concerne
aussi les jeunes qui ont un travail stable mais peu rémunérateur. Le
SMIG au Maroc (9,22 DH par heure dans le secteur non agricole et de
47,77 DH par jour pour le secteur agricole) est 4 à 5 fois plus bas que
dans les pays européens.

Pour la plupart des jeunes marocains, le projet
migratoire constitue un moyen d’échapper à l’extrême pauvreté et à
l’exclusion, au Maroc le taux de pauvreté reste encore élevé, 14, 2 %
lors de recensement de 2004, avec une proportion plus grande pour le
monde rural en valeur absolue, c’est plus de quatre millions
d’individus.

L’incubation du projet d’émigrer est souvent enclencher
sous l’effet d’autres facteurs à savoir la violation des droits de
l’homme, un faible niveau de la gouvernance, l’impact de l’audiovisuel,
l’image de réussite qu’affichent les émigrés de retour au Maroc
pendant leur vacance annuelle etc.

Pour faire face à cette densification du phénomène de
l’émigration des jeunes marocains qui a pris des proportions
alarmantes, on propose deux types de solution ; des solutions basés
sur une approche sécuritaire et répressive et d’autres fondés sur une
approche de développement.

En effet, il est généralement admis aujourd’hui que la
surveillance des frontières et la lutte contre les méfias
internationales et la traite des humains sont à même de réduire le
nombre de départs illégaux. Mais selon la plupart des experts marocains
et européens, ces mesures de sécurité à court terme seront vaines si les
problèmes de développement (promotion de la croissance économique,
lutte contre le chômage et la pauvreté, l’amélioration de niveau de
gouvernance, la gestion des conflits) pour une grande part à l’origine
des vagues d’émigration clandestine ne sont pas abordés à fond.

Malgré les actions intégrées que le Maroc a déjà
entamé pour promouvoir le développement humain et du coup
standardiser les jeunes dans leurs communautés, un certain nombre
d’actions restent à faire en matière de création d’emploi des jeunes ,
de lutte contre la pauvreté et précarité et d’intégration des jeunes
dans le développement économique et sociale etc. Ces actions ne
nécessitent pas seulement l’intervention de l’Etat mais aussi d’autres
acteurs non étatiques tels que les entreprises, les collectivités
locales les associations etc.

Pour les entreprises, leurs rôles résident dans la
création d’emploi et l’encouragement des jeunes promoteurs notamment
dans le cadre de l’économie sociale et solidaire, cette création
d’emploi même de micros entreprises artisanales est la solution la plus
efficace car la multiplication des emplois passera par la multiplication
des employeurs. Une création par un demandeur d’emploi n’est pas qu’un
chômeur en moins, c’est surtout un employeur de plus.

L’intervention du secteur privé vise aussi la
mobilisation de différents acteurs socio-économiques dans un nouveau
partenariat pour le développement humain et la lutte contre l’exclusion
des jeunes, elle permet de favoriser la créativité et l’innovation dans
une perspective de pérennisation des activités de développement portées
par les jeunes et/ou les ciblant.

Les collectivités locales ont aussi un rôle essentiel à
jouer en matière de lutte contre l’émigration clandestine. Par leur
position, elles connaissent les aspirations des jeunes, mais aussi les
atouts, les potentialités de leur territoire.

Elles peuvent mettre en évidence et préparer les
synergies. Dès lors, toute démarche de développement local en faveurs
des jeunes commence par un engagement fort de la collectivité qui
doit :

• Etre à l’écoute, attentive à toutes les initiatives des jeunes naissant sur son territoire ;

• Procéder au recensement des atouts et des faiblesses, des potentialités du territoire ;

• Identifier tous les acteurs susceptibles de contribuer au projet de développement local ;

• Rassembler ces acteurs, les aider à concrétiser un projet global.

C’est dans cette synergie, dans cette implication forte
de tous dans un but commun d’intérêt général que résident les chances de
réussite du développement local et du coup l’atténuation des flux
migratoires des jeunes.

Pour les associations, leur intervention se fait à
travers l’organisation de campagnes de sensibilisation des jeunes
(Distribution de brochures, projection de filme, animation des ateliers
de proximité dans les différents écoles et lycées etc.) aux risques de
l’émigration clandestine notamment dans les régions qui constituent des
foyers de l’émigration clandestine telle que la région de Tanger,Tadla
Azilal etc.

Ces campagnes visent à faire prendre conscience aux
enfants et aux jeunes, des conditions réelles que vivent les immigrés
illégaux dans les pays de la rive Nord de la méditerranée, elles seront
encadrée par des acteurs associatifs marocains En fin, l’émigration
clandestine des jeunes est un problème auquel il faut une solution
intégrale.

Il est donc nécessaire qu’un débat national s’ouvre,
mais un vrai débat entre les différents acteurs (l’Etat, les
entreprises, les collectivités locales, et les associations etc.) pour
discuter franchement de cette question.

C’est Alfred Sauvy qui disait : « ou bien les richesses
iront là où sont les hommes ou bien ce seront les hommes qui iront là
où sont les richesses » partant de ces termes simples, le problème de
l’émigration des jeunes interpelle tout les acteurs en agissant sur
les causes profondes et les motivations qui l’engendrent et le
maintiennent.

*Doctorant en Sciences Economiques

Président du Forum de la Jeunesse Rurale



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مُساهمةموضوع: رد: A VOTRE AVIE   الأحد 08 يناير 2012, 22:40

A quoi rêve la jeunesse mondiale ?

Comment se porte la jeunesse du monde ? Quelles sont ses valeurs,
ses aspirations, ses peurs, ses identités ? Voit-on les choses de la
même façon selon que l'on habite à Pékin ou Rabat ? Voilà quelques-unes
des questions auxquelles ont tenté de répondre
les chercheurs de la Fondation pour l'innovation politique, un groupe
de réflexion de tendance libérale dirigé par le politologue Dominique
Reynié. Pour ce faire, l'institut TNS Opinion a interrogé 32 700 jeunes de 16 à 29 ans, originaires de vingt-cinq pays.



Une sélection qui se veut représentative mais qui laisse de côté
certaines parties du globe : en Afrique ne figurent que le Maroc et
l'Afrique du Sud, en Amérique du Sud, le Brésil, et au Moyen-Orient,
Israël. De même, les auteurs reconnaissent que l'enquête, réalisée par
questionnaire électronique, favorise des catégories de population plus
aisées et plus au contact de la globalisation.
Si certaines des conclusions
apparaissent comme attendues – le pessimisme légendaire des jeunes
Français –, d'autres sont plus surprenantes, comme celles montrant que
les jeunes Chinois sont les plus préoccupés par la pollution. D'autres,
enfin, sont légèrement anecdotiques, comme la statistique montrant que
27 % des jeunes Indiens rêvent de devenir célèbres.

La jeunesse française entre bonheur privé et peur de l'époque. 83
% des Français se disent satisfaits de leur vie, un chiffre supérieur
à la moyenne européenne (78 %). En Europe, seuls les Polonais sont
plus satisfaits (85 %). Dans le monde, seule la jeunesse israélienne
(83 %) parvient au niveau de satisfaction de la jeunesse française. De
même, les Français sont massivement satisfaits de leur temps libre
(73 %), de leurs amis (79 %), de leur santé (83 %) ou de leur famille
(85 %). Lorsque l'on demande aux Français ce qui correspond le plus,
pour eux, à une vie satisfaisante, ce ne sont pas "gagner beaucoup d'argent" (14 %) ni "se sentir libre" (18 %) qui arrivent en tête, mais "fonder une famille"
– 47 %, soit un chiffre très supérieur à la moyenne européenne et
que ne dépassent ou n'égalent dans le monde que les Polonais, les
Estoniens, les Russes ou les Marocains.

Le décor change brutalement lorsqu'il s'agit non plus d'évaluer
sa propre situation mais celle du pays tout entier : 25 % seulement
des jeunes Français estiment satisfaisante la situation de leur pays
et 47 % se disent satisfaits de l'époque dans laquelle ils vivent,
contre 55 % des Européens. En écho à cette dissociation entre
inquiétude publique et bonheur privé, c'est la famille (à 88 %) qui
supplante la nationalité (63 %) dans l'identité personnelle des jeunes
Français.

A peine un Français sur deux (53 %) juge son avenir
personnel prometteur, contre 61 % pour la jeunesse européenne. Seules
les jeunesses grecque et japonaise (43 %), hongroise (49 %),
italienne et espagnole (50 %) sont moins optimistes. Et lorsqu'on
interroge les Français sur le fait de savoir si l'avenir de leur pays est prometteur, ils sont 75 % à répondre par la négative. On peut comparer les 17 % de Français qui pensent que l'avenir de leur pays est prometteur avec le chiffre des Chinois (82 %) ou des Indiens (83 %).




L'optimisme des jeunes.Fondapol





Les jeunes Chinois champions de la mondialisation.
La jeunesse du monde est optimiste, voire très optimiste, à l'égard de
la mondialisation : 91 % des Chinois considèrent qu'elle est une
opportunité, une opinion que partagent 81 % des Brésiliens, 71 % des
Américains et 69 % des Espagnols. En revanche, un jeune Grec sur deux y
voit une menace, de même que 47 % des Français. Les jeunesses marocaine
et turque sont les seules des pays en développement qui restent
partagées sur la question : 49 % y voient une opportunité.






La globalisation vue par la jeunesse du monde.Fondapol





Les Chinois jugent aussi l'avenir de leur pays prometteur (82 %), loin devant les Américains (37 %) ; ils pensent (84 %) que leur pays va jouer un rôle plus important dans l'avenir. Les Chinois se disent certains d'avoir un bon travail dans l'avenir
(85 %, contre 76 % pour les Américains) ; ils sont fiers des riches
de leur pays (57 %, contre 31 % des Américains) ; interrogés sur ce
qu'ils souhaitent le plus accomplir dans les quinze prochaines années, ils répondent vouloir "gagner beaucoup d'argent" (64 %, contre 53 % chez les Américains), acquérir une maison ou un appartement (63 %, contre 55 % pour les Américains) et créer une entreprise (40 %, contre 17 % chez les Américains).

En Europe, la menace du chômage n'empêche pas l'optimisme. Loin d'être déprimés par la menace du chômage, les jeunes se déclarent massivement (70 %) certains d'avoir un "bon travail" dans l'avenir.
A l'exception notable des Japonais (32 %), la jeunesse des pays
développés hors d'Europe se révèle presque aussi optimiste que celle
des grands pays émergents. Les Européens sont moins confiants,
notamment les Grecs ou les Français dont moins de la moitié
(respectivement 43 % et 49 %) imagine pouvoir trouver un "bon travail". Le niveau de rémunération est le facteur le plus souvent cité par les jeunes dans la quasi-totalité des pays pour qualifier un bon travail.

La religion et le groupe ethnique peu présents dans l'identité des jeunes. Lorsque l'on demande aux jeunes de dire
quelle dimension collective est importante pour leur identité,
l'humanité (81 %) arrive devant la nationalité (70 %), le groupe
ethnique (53 %) ou la religion (43 %), souvent réputés compter davantage.

La nationalité est plus importante pour les jeunes Israéliens (85 %)
ou les jeunes Marocains (87 %) que pour les jeunes Européens (66 %),
les jeunes Japonais (54 %) ou Français (63 %). Pour 75 % des jeunes
Marocains, le groupe ethnique joue un rôle important dans leur
identité, contre 45 % au sein de la jeunesse européenne et 61 % parmi
la jeunesse turque. Il en va de même pour la religion (92 %, contre
35 % pour les Européens et 74 % pour les Turcs).

La place centrale de la famille. Partout, les
relations familiales sont jugées précieuses. Au point le plus haut,
98 % des Indiens estiment qu'il est important de passer
des moments avec sa famille, contre 79 % des Japonais, ce qui
constitue le point le plus bas. L'importance des liens familiaux se
retrouve dans la place que les jeunes accordent à la famille dans la
construction de leur identité personnelle : 95 % des Indiens, contre
73 % des Japonais, lui reconnaissent à ce titre un rôle important.

Non seulement les jeunes accordent une grande importance à la
famille en général, mais ils sont aussi satisfaits de leur propre
famille : 85 % des Européens, 87 % des Américains et 90 % des
Indiens interrogés le disent. La jeunesse japonaise, encore une fois,
se distingue par un taux de satisfaction moins élevé (69 %). Toutes
les jeunesses regardent la famille comme le fondement de la société :
94 % des Chinois, 89 % des Estoniens, 70 % des Français ou 65 % des
Suédois.

Les Européens peu portés sur la religion. La
religion compte dans l'identité personnelle de 92 % des Marocains, 74 %
des Turcs et des Sud-Africains, 66 % des Indiens. A l'inverse, seuls
35 % des Européens, 30 % des Chinois et 28 % des Russes accordent de
l'importance à la religion dans leur identité. En Europe, les plus
attachés à la religion sont les Polonais (55 %) et les Roumains (57 %).
Les moins attachés sont les Français (21 %) et les Suédois (26 %).

44 % des Européens estiment toutefois que l'on devrait accorder plus de place aux "valeurs spirituelles"
dans la société. Par contraste, 89 % des Chinois partagent cette
opinion, mais aussi 88 % des Russes, 84 % des Marocains, 81 % des
Turcs, 80 % des Sud-Africains, 75 % des Indiens, 72 % des Mexicains,
71 % des Brésiliens et 56 % des Américains. Parmi les jeunesses
d'Europe, les différences sont importantes. Ce sont les Français et
les Allemands qui sont les moins nombreux à vouloir accorder plus de place aux valeurs spirituelles (31 %).






L'engagement religieux des jeunes.Fondapol





Les jeunes des pays émergents ont confiance dans leurs gouvernements. Alors
que 71 % des Chinois et des Indiens expriment leur confiance dans
leur gouvernement, le scepticisme domine la jeunesse européenne, au
sein de laquelle seuls les Suédois se disent majoritairement confiants
dans leur gouvernement (51 %). Les Marocains et les Israéliens
témoignent également d'un fort sentiment de confiance à l'égard de
leur gouvernement (60 %). A l'autre extrémité, on trouve les
Mexicains (14 %), les Français (17 %), les Espagnols et les Italiens
(20 %). Les médias ne sont pas mieux lotis : 28 % des Européens leur
font confiance.






Niveau de confiance dans les institutions.Fondapol





Malgré une forte défiance à l'égard des institutions et du personnel
politique, les jeunes restent attachés à la procédure qui constitue
le cœur du système démocratique : 81 % des jeunes pensent que voter est un devoir. Ce score très élevé se retrouve partout dans le monde, l'Inde voyant sa jeunesse se placer en tête sur la question du devoir citoyen (94 %), suivie par les jeunesses turque (92 %) et mexicaine (90 %).

Partout, l'armée recueille la confiance d'au moins 40 % des jeunes, à
l'exception des Japonais (36 %). Les Russes (41 %) et les Allemands
(43 %) manifestent une confiance relativement faible à l'égard de
leurs militaires. En revanche, elle fait un triomphe chez les Indiens
(93 %), les Chinois (84 %) ou les Israéliens (80 %). En Europe, les
Finlandais et les Britanniques (67 %) sont les jeunesses qui ont le
plus confiance dans leur armée.

La pollution préoccupe plus en Chine qu'en Europe. Parmi "les plus grandes menaces pour la société ",
la pollution est citée par seulement un tiers des jeunes Européens (et
par 40 % des Français). Elle préoccupe bien plus les Brésiliens (45
%), les Indiens (46 %) et les Chinois (51 %). En Chine et en Inde, la
jeunesse redoute davantage la pollution que "la pauvreté et la famine".
Dans le reste du monde, ce sont les Canadiens (49 %) et les
Australiens (39 %) qui manifestent la plus grande préoccupation pour
l'environnement avec, à l'opposé, les Israéliens (24 %), les Japonais
(22 %) et les Turcs (16 %).






La pollution est-elle une menace ?Fondapol





Les jeunesses des pays d'émigration sont les plus favorables au modèle multiculturel.
Ce sont les Chinois qui se prononcent le plus massivement pour une
société où les immigrés conserveraient leurs traditions et leur culture
(85 %) : on trouve ensuite les Mexicains (75 %), les Brésiliens (75
%), les Polonais (71 %), les Indiens (68 %), les Sud-Africains (66 %)
et les Marocains (63 %). A l'opposé, la plupart des jeunes Européens
optent massivement pour l'"intégration" des immigrés, comme
le montrent les réponses des Espagnols (68 %), des Allemands et des
Français (67 %), ou des Britanniques (66 %).

Les opinions négatives envers les musulmans sont assez répandues au sein de la jeunesse. En
Europe, les Espagnols (42 %), les Allemands (37 %), les Français (37
%), les Suédois (35 %) et les Britanniques (32 %) sont les jeunes
exprimant le plus d'opinions négatives à l'égard des musulmans. Les
niveaux les plus faibles d'opinions négatives se trouvent chez les
Polonais (17 %) et les Roumains (14 %). Dans le monde, les plus
défiants sont les jeunesses israélienne (37 %), australienne (32 %) et
canadienne (29 %). Malgré le traumatisme du 11-Septembre, les jeunes
Américains sont moins nombreux à faire
part d'un sentiment négatif à l'égard des musulmans (24 %), de même
que les Russes (19 %), en dépit des tensions dans la région du
Caucase.

39 % des jeunes Français ne veulent pas payer les retraites de leurs aînés, soit un chiffre comparable à la moyenne européenne. Les Grecs sont les plus nombreux à exprimer
ce refus (52 %), talonnés par les Japonais (50 %). En totale
opposition avec les jeunes des pays riches, 83 % des Indiens, 77 % des
Chinois, 76 % des Marocains et 73 % des Russes se disent prêts à payer
pour les retraites de leurs aînés. De façon peu surprenante, les jeunes
des pays anglo-saxons se révèlent les plus libéraux sur le plan
économique. Appelés à choisir
entre le moins d'impôts possible et le plus de protection sociale
possible, 72 % des jeunes Américains optent pour la première solution de
même que 62 % des Canadiens et 52 % des Australiens. 38 % des Français
font le même choix.

Les jeunes Britanniques sont les plus romantiques. Le fait d'être amoureux est l'un des critères les plus souvent mentionnés par les jeunes pour définir une vie satisfaisante. C'est la jeunesse britannique qui accorde le plus d'importance au fait d'être
amoureux (55 %), loin devant les Français (35 %), les Italiens (32 %)
ou les Espagnols (29 %). Parmi la jeunesse mondiale, ce sont les
Russes (11 %) et les Mexicains (12 %) qui y accordent le moins
d'importance. A l'opposé, on trouve les Américains (46 %), les
Sud-Africains (38 %), les Australiens (43 %), les Indiens (36 %) et les
Israéliens (30 %).

Des jeunes pas si libérés sexuellement. Pour une
fraction non négligeable de la jeunesse, les relations sexuelles hors
mariage ne sont pas acceptables : 20 % des Européens les
désapprouvent. En dehors de l'Europe, cette réprobation est plus forte
parmi les Américains (40 %), les Sud-Africains (60 %), les Indiens
(74 %) ou encore les Marocains (85 %). Les jeunesses les plus
"permissives" se trouvant en Europe, où les Français (10 %) et les
Estoniens (12 %) sont les moins nombreux à considérer que les relations sexuelles hors mariage ne devraient pas être autorisées.






La sexualité vue par les jeunesFondapol





Les Espagnols (88 %), les Français (87 %), les Britanniques et les Allemands (85 %) sont les plus nombreux à dire n'avoir aucun problème avec les personnes ayant une orientation sexuelle différente de la leur. A l'inverse, les plus nombreux à exprimer une gêne sont les Marocains (40 %), les Israéliens (38 %), les Turcs (37 %) et les Chinois (30 %).

L'égalité entre les sexes devient quant à elle une valeur de plus en
plus consensuelle. Les jeunes Occidentaux font de l'égalité
hommes-femmes l'une des caractéristiques de leur société idéale (94 %
des Américains et des Français, 93 % des Canadiens et des Espagnols,
91 % des Allemands, des Finlandais, des Australiens et des
Britanniques). La jeunesse marocaine est la plus rétive à l'idée de
l'égalité des sexes, 50 % des Marocains ne retenant pas ce critère
pour définir
leur société idéale, de même, mais dans une moindre mesure, que les
jeunesses japonaise (30 %), israélienne (24 %) et turque (20 %).

Les jeunes se préoccupent plus d'être beaux ou belles que leurs aînés. 83 % des 16-29 ans accordent de l'importance au fait d'être
beau ou belle, contre 77 % des 30-50 ans. L'importance accordée à la
beauté est plus prononcée chez les femmes (85 %) que chez les hommes
(80 %). De même, les jeunes se préoccupent davantage de suivre
la mode (49 % des 16-29 ans, contre 42 % des 30-50 ans). La jeunesse
d'Europe de l'Est apparaît plus concernée par ces préoccupations. La
jeunesse indienne affiche un intérêt spectaculaire pour ces sujets :
94 % disent qu'il est important d'être beau et 80 % qu'il est important de suivre la mode.

40 % des jeunes Chinois déclarent que pour avoir une vie satisfaisante il faut se sentir libre.
C'est le chiffre le plus élevé parmi les jeunesses du monde. En effet,
seuls 22 % des Européens et 18 % des Français partagent cet avis.





Gagner beaucoup d'argent est l'une des trois priorités dans les quinze années à venir pour 64 % des Chinois.
Cet avis est partagé par 60 % des Indiens mais seulement par 33 % des
Hongrois et 28 % des Marocains. Les jeunes Français se situent au niveau
de la moyenne européenne (48 % des Français et 47 % des Européens).

Les jeunes Européens sont massivement opposés à l'idée de mourir à la guerre pour défendre leur pays (59 %).
C'est particulièrement le cas des Espagnols (75 %), des Italiens (72 %)
et des Allemands (65 %). Le refus des jeunes Français se situe au
niveau de la moyenne européenne (59 %). Les jeunesses qui accepteraient
le plus ce sacrifice sont les Indiens (76 %), les Turcs (71 %) et les
Chinois (71 %).

71 % des jeunes Indiens et 58 % des Israéliens déclarent qu'il est acceptable de désobéir pour combattre l'injustice dans la société. 47 % des Chinois disent être d'accord avec cette idée, proche de la moyenne mondiale (49 %). 57 % des Français pensent qu'il est acceptable de désobéir pour combattre l'injustice. Enfin, 55 % des Marocains se disent également disposés à désobéir à la loi.

La jeunesse turque ne croit plus en l'Europe. 62 % n'ont pas confiance dans l'Union européenne.

La célébrité ne fait rêver que la jeunesse indienne. 27 % des Indiens souhaitent devenir célèbres dans les quinze ans à venir, contre seulement 6 % des jeunes en moyenne.


Benoît Vitkine



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مُساهمةموضوع: رد: A VOTRE AVIE   السبت 18 فبراير 2012, 12:54



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